Unold Big 68520 : Première prise en main
À ma grande surprise, le carton de l’Unold Big 68520 respire la solidité. J’ouvre et je découvre une machine à pain imposante, blanche éclatante, légèrement massive mais moderne. Ce qui frappe d’emblée, c’est son allure robuste : elle semble prête à trôner sur le plan de travail de ceux qui voient grand en boulangerie maison.
Dans la boîte ?
- La machine elle-même, lourde malgré ses pouces1 gramme pouces officiels (sans doute une coquille technique !),
- Un bol de cuisson en céramique plutôt costaud,
- Deux larges fenêtres pour surveiller la montée du pain,
- Quelques accessoires essentiels, un crochet, une cuillère doseuse… le strict nécessaire.
D’emblée, le positionnement est clair : cette machine vise les familles ou les passionnés qui veulent varier leurs pains. Je dirais même, ceux qui aiment expérimenter au rythme des différents programmes intégrés. On promet ici la polyvalence grâce à 15 programmes préenregistrés , dont certains assez rares (pain sans gluten, confiture, gâteaux… sérieusement ?!). Et puis il y a ce petit plus rassurant : la sécurité anti-panne pour poursuivre la cuisson même si la maison vacille 15 minutes sans courant . Pratique.
L’objectif affiché par Unold ? Faciliter la vie et laisser place à l’imagination boulangère, sans négliger la simplicité d’utilisation au quotidien. Reste à voir si la promesse tient sur la durée… et au quotidien.

un design sobre pensé pour durer
L’Unold Big 68520 mise sur le contraste entre le blanc lumineux et quelques touches métalliques discrètes. Ce n’est pas ostentatoire : on sent que le choix s’oriente vers l’efficacité et la simplicité plutôt que l’esbroufe. Les matériaux choisis interpellent : céramique et verre principalement (pourquoi pas ?). Je trouve ça rassurant, adieu les intérieurs rayés après trois pains !
L’ergonomie n’a pas été sacrifiée : l’écran LCD rétroéclairé donne tout de suite accès aux commandes clé. J’appuie sur quelques boutons, ils répondent bien, sans jeu excessif. Les touches sont larges, parfaites quand on manipule tout ça avec les mains enfarinées du matin.
Au toucher comme à l’œil, l’appareil laisse une impression de sérieux : tout est bien ajusté. Les pieds antidérapants jouent un vrai rôle, je tire un peu dessus, ça ne glisse pas d’un iota même sur un plan de travail lisse. Détails appréciables : deux grandes fenêtres visuelles font toute la différence pendant les cycles. On observe son pain gonfler sans soulever le couvercle… petit plaisir simple.
On aurait pu choisir plus flashy… mais ce minimalisme respire la robustesse .

Toutes les technologies pour pain maison
Côté fiche technique, alors là je dis chapeau bas : Unold se plie en quatre pour offrir flexibilité et précision. Capacité maximale : 1500 grammes de pâte . Autant dire… gros pains possible ! La puissance de 850 watts promet des cycles rapides et efficaces, même sur pâte épaisse.
L’écran LCD n’est pas anecdotique ici : il simplifie grandement les réglages, surtout avec le bouton sélecteur du temps programmable jusqu’à quinze heures . Vous préparez votre pain pause déjeuner avant même votre réveil ? Facile.
Détail intéressant : quinze programmes tout prêts (dont pain classique bien sûr), mais aussi des options comme confiture ou yaourt… Vous pensiez faire “que” du pain ? Eh non : cette machine bouscule les routines.
- Pain sans gluten (pas si commun !)
- Gâteaux variés
- Pâte fraîche pour vos futurs raviolis maison !
Niveau entretien aussi : surface nettoyable avec un chiffon humide, pièces amovibles compatibles lave-vaisselle. Le hic ? On aurait aimé un peu plus d’informations côté descriptif technique exhaustif… Mais à première vue, tout y est pour répondre aux besoins familiaux quotidiens.

Simplicité d’installation et prise en main rapide
Dès qu’on déballe cette Unold Big 68520, difficile de s’y perdre : branchée en deux minutes chrono (tension standard de 220V), elle se pose partout ou presque dans ma cuisine, même si ses dimensions imposantes demandent d’y penser à deux fois côté espace.
L’écran LCD rétroéclairé attire immédiatement l’œil (et rend service dans une lumière tamisée du matin…). Le panel de boutons tombe sous les doigts, naturellement, je règle mon premier programme sans tourner longtemps autour du pot. Rien ne semble superflu ou mal placé.
C’est direct : “On devine chaque option instinctivement.”
L’importance du manuel ne se fait sentir que pour explorer certains modes avancés comme le yaourt ou les personnalisations minute par minute… Pour le reste ? C’est quasiment plug & bread ! On apprécie aussi que toutes les parties amovibles passent au lave-vaisselle, gain de temps non négligeable.
Efficacité réelle lors des utilisations quotidiennes
Côté performance brute, eh bien j’ai testé plusieurs recettes (du pain complet épais façon “campagne” jusqu’aux brioches moelleuses du dimanche). A chaque fois ? L’Unold Big livre ce qu’il promet : une texture homogène, une croûte uniformément dorée grâce aux différents niveaux de brunissage sélectionnables… véritable atout !
Là où ça surprend vraiment, ce sont ces fameux programmes alternatifs : confiture maison (testée avec des fraises trop mûres retrouvées dans mon panier) ? Magique ! Ça évite d’encrasser sa casserole habituelle et tout se fait dans le silence relatif du robot qui turbine doucement en arrière-plan.
Côté bruit justement... elle tourne étonnamment discrètement vu son gabarit, vos discussions matinales ne seront pas noyées sous les vibrations féroces qu’on trouve souvent ailleurs. L’autonomie contre coupure électrique est réelle : coupure testée cinq minutes, reprise parfaite du cycle. Pratique dans mon immeuble vieillissant !La polyvalence définitive ‒ gâteau sapin aux pépites ou ciabatta rustique... Il n’y a guère mieux sur ce créneau domestique aujourd’hui .
Consommation maîtrisée & faible nuisance sonore
Côté énergie : avec ses 850W alignés sur une gestion intelligente des temps cycles selon le poids-programme choisi... rien à signaler ! Je surveille habituellement ma facture mais là aucune mauvaise surprise après plusieurs fournées hebdomadaires (et pourtant j’insiste... oui oui).
Niveau bruit, c’est bluffant . On a parfois peur que production rime avec nuisance sur ce type d’appareil volumineux, ici nada. (J’ai continué mes podcasts a capella sans hausser le ton).


















